Les Inrocks

Les Inrocks

[Vidéo] La liste hallucinante des privilèges accordés à Alexandre Benalla

[Vidéo] La liste hallucinante des privilèges accordés à Alexandre Benalla

[Vidéo] La liste hallucinante des privilèges accordés à Alexandre Benalla
“Des vrais privilèges”. Dominique Rizet, consultant police-justice pour BFMTV, est formel : Alexandre Benalla, le chargé de la sécurité d'Emmanuel Macron qui vient d'être licencié par l'Elysée après le scandale d'Etat déclenché par son comportement violent - notamment le 1er mai -, a bénéficié d'un statut particulier dans l'entourage du chef de l'Etat. Ainsi, la voiture mise à sa disposition disposait-elle de “nouveaux dispositifs utilisés par la hiérarchie de la police”, explique le consultant. Qui ajoute : “Même un directeur départemental de la police nationale n'a pas ce genre de voiture”. La liste des privilèges accordés à Alexandre Benalla pic.twitter.com/UmIfq3xJ2o— BFMTV (@BFMTV) July 20, 2018 Une “vraie voiture de police” Pour lui, il est inadmissible et incompréhensible qu'un chargé de mission de l'Elysée dispose de tels avantages, alors que “la police n'a plus de moyens”. Constater que M. Benalla disposait de “cette vraie voiture de police” alors qu'il n'était “pas un policier” est une anomalie qui devra être éclairée par les enquêtes ouvertes contre lui. L'énumération de ses avantages va plus loin. M. Benalla avait aussi un brassard et un badge. Mais surtout, c'est sa promotion qui interpelle Dominique Rizet : “Il a 26 ans, il vient de la réserve opérationnel où il avait un petit grade, et il devient lieutenant colonel dans la réserve citoyenne, affecté au cabinet du directeur général de la gendarmerie”. Il conclut : “Je n'ai pas vu ce genre de profil auparavant”. Logé quai Branly, dans une dépendance de l’Elysée De plus, d'après un document de l'administration consulté par Le Monde, Alexandre Benalla est domicilié depuis le 9 juillet dans une dépendance de l’Elysée, au 11, quai Branly, dans le 7e arrondissement de Paris. C'est à cet endroit cossu qu'on trouve les dépendances de la présidence : 63 logements de fonction, sur 5 000 mètres carrés.

Source link : https://www.lesinrocks.com/2018/07/20/actualite/video-bfmtv-dresse-la-liste-hallucinante-des-privileges-accordes-alexandre-benalla-111107071/
Author :
Publish date : 2018-07-20 10:24:11
Copyright for syndicated content belongs to the linked Source.
read more
Les Inrocks

Mark Zuckerberg refuse de censurer les propos négationnistes sur Facebook

Mark Zuckerberg refuse de censurer les propos négationnistes sur Facebook

Mark Zuckerberg refuse de censurer les propos négationnistes sur Facebook
Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a livré une interview au site internet américain Recode mercredi 18 juillet. On y apprend que le patron du réseau social ne compte pas censurer les propos négationnistes, car ceux-ci pourraient être non intentionnels. De cette manière, Mark Zuckerberg a lancé une polémique et s’est attiré l’ire de plusieurs organisations de lutte contre le racisme. En effet, lorsque la journaliste Kara Swisher interroge le milliardaire au sujet des fake news, ce dernier cite l’exemple du négationnisme et déclare : “Je suis Juif, et de nombreuses personnes nient l’existence de l’Holocauste. Je trouve ça profondément choquant. Mais au bout du compte, je ne pense pas que notre plateforme doive supprimer ce genre de propos parce que je pense qu'il y a des choses sur lesquelles certaines personnes se trompent." Mark Zuckerberg a par la suite souhaité éclaircir ses propos dans un e-mail envoyé à Kara Swisher : “Je trouve personnellement que nier l’Holocauste est profondément choquant, et je n’avais absolument pas pour but de défendre l’intention des personnes qui le nient”. Des remarques "profondément irresponsables" Stephen Silverman, directeur des enquêtes à la Campagne contre l'antisémitisme, a indiqué au Guardian : “Les propos de Mark Zuckerberg sont profondément irresponsables. Ce n’est qu’un moyen d’inciter à la haine envers les Juifs, en affirmant que nous avons inventé le génocide de nos peuples pour extorquer de l’argent sous forme de réparations. C’est tout simplement insultant et Mark Zuckerberg doit se charger de retirer ceci de Facebook.” Matthew McGregor, directeur de campagne de HOPE not hate a quant à lui affirmé : “L’Holocauste est l’un des plus grands fléaux de l’Histoire, un génocide industriel réalisé à l’encontre des Juifs. C’est arrivé et c’est bien plus que ‘profondément choquant’ : il est incroyablement dangereux d’accorder de la crédibilité ou d’offrir une tribune à ceux qui le renient, avant d'ajouter qu' “il s’agit de ne pas permettre aux personnes dangereuses de répandre un ignoble message de haine", d'après le Guardian. 

Source link : https://www.lesinrocks.com/2018/07/20/actualite/mark-zuckerberg-refuse-de-censurer-les-propos-negationnistes-sur-facebook-111107054/
Author :
Publish date : 2018-07-20 10:53:08
Copyright for syndicated content belongs to the linked Source.
read more
Les Inrocks

Quand Bruno Roger-Petit donnait des leçons pour gérer une crise présidentielle

Quand Bruno Roger-Petit donnait des leçons pour gérer une crise présidentielle

Quand Bruno Roger-Petit donnait des leçons pour gérer une crise présidentielle
L'Élysée se voit éclabousser par le scandale de l'affaire Benalla, le chargé de mission d'Emmanuel Macron qui a violemment molesté un jeune homme le premier mai dernier en marge d'une manifestation. La séquence révélée par Le Monde a aujourd'hui dépassé les frontières de l'Hexagone. Les cordonniers sont les plus mal chaussés Aucun retour en arrière n'est désormais possible, il s'agit maintenant pour l'Élysée de condamner Alexandre Benalla et son accès de violence. L'une des premières réactions est celle du porte parole du gouvernement, Bruno Roger-Petit. Ce dernier affirmera que la sanction infligée à Alexandre Benalla - deux semaines de mise à pied agrémentée d'une suspension de salaire - serait "la plus grave jamais prononcée contre un chargé de mission". Dire que Bruno Roger-Petit traverse une mauvaise passe serait par ailleurs un euphémisme, si on s'en tient à un article de l'Express, d'après lequel l'homme politique et ancien journaliste exaspèrerait l'Élysée elle-même, à tel point qu'il serait sur le départ. Un proche du président de la République aurait même assuré que "cela ne va pas durer".  Un moment critique pour cet ancien éditorialiste qui se targuait sur le site de l'Obs d'avoir plus d'un tour dans son sac quand il s'agissait de gérer une crise politique. Bruno-Roger Petit a donné des leçons de communication politique à la terre entière avant de devenir le pire communicant politique de la terre entière. Destin.— Martin Paugam (@martinpaugam) July 19, 2018 Donneur de leçons L'actuel porte-parole de l'Élysée, au lendemain des attentat du 7 janvier 2015 qui avaient coûté la vie à plusieurs membres de Charlie Hebdo, avait condamné le trop-plein de communication de la sphère politique : "Nicolas Sarkozy et Claude Guéant n'ont rien compris à la marche républicaine. Ou ils ne veulent pas la comprendre. À peine la nuit passée, les deux personnages se sont précipités, qui à la radio, qui à la télévision, pour entonner la même chanson". Pourtant, Bruno-Roger Petit n'a pas toujours honni la communication puisqu'il s'était notamment illustré en condamnant la façon dont l'Élysée, alors occupée par François Hollande, avait tenté un an plus tôt de contenir l'affaire Aquilino Morelle, conseiller politique de François Hollande mis sous les feux de la rampe pour conflit d'intérêt ; "L’Élysée hollandais, peu porté aux affaires de communication, donc de symboles, n'a pas saisi, dès le départ du quinquennat, que les uns et les autres allaient vivre en permanence sous l’œil médiatique, à l'ère de la transparence et de l'ultra-communication, et que compte tenu des engagements pris, il fallait redoubler de vigilance". Retournement de veste Une transparence qui a pourtant visiblement fait défaut au porte-parole de l'Élysée concernant l'affaire Benalla, puisque selon Roger-Petit, Alexandre Benalla aurait bénéficié d'une autorisation expresse du directeur de cabinet Patrick Strzoda afin de se rendre aux côtés des CRS à la manifestation traditionnelle du premier mai en tant qu'observateur - condition que le principal intéressé a transgressé dans les grandes largeurs. Cette assertion a été par ailleurs démentie tout de go par la Garde des Sceaux Nicole Belloubet, qui a lancé qu'Alexandre Benalla "était sur cette manifestation sans autorisation" lors du débat sur la révision constitutionnelle de ce jeudi 19 juillet. Affaire #AlexandreBenalla : la surprenante révélation de @NBelloubet dans l'hémicycle. >> https://t.co/DLeSjAKYp4 #DirectAN pic.twitter.com/N0U1juR4RL— LCP (@LCP) July 19, 2018 Roger-Petit avait-il le don de prémonition et s'adressait-t-il à lui même quand il concluait sa chronique incendiaire à l'encontre du gouvernement Valls et Aquilino Morelle en affirmant qu'"il n'est plus possible de ne pas faire ce que l'on dit, ne pas dire ce que l'on fait, et surtout, faire (ou laisser faire) le contraire de ce que l'on dit" ?

Source link : https://www.lesinrocks.com/2018/07/20/actualite/quand-bruno-roger-petit-donnait-des-lecons-pour-gerer-une-crise-presidentielle-111107216/
Author :
Publish date : 2018-07-20 13:08:30
Copyright for syndicated content belongs to the linked Source.
read more
Les Inrocks

Les accros à Instagram sont-ils plus malheureux que les autres ?

Les accros à Instagram sont-ils plus malheureux que les autres ?

Les accros à Instagram sont-ils plus malheureux que les autres ?
"Paname c'est la Champion's leaaaaaaague". Une ambiance de feu règne dans l'enceinte du Zénith de Paris, le 17 mars dernier. MHD, l'enfant du quartier y donne l'un des concerts les plus bouillants de sa tournée. Le prince de l'afro trap, tout de noir vêtu, chemise pailletée, y joue quelques-uns de ses morceaux emblématiques comme La puissance, Afro Trap partie 9 ou A Kel Nta. Face à lui, le public reprend ses gimmicks à l'unisson. Ils sont conquis. A 100 % ? Pas vraiment... "En rentrant chez moi, je me suis rendu compte que j'avais passé la moitié du concert à faire des snap ou des story Instagram, regrette Saïd, responsable social media de 29 ans. A ce moment-là, je me suis dit que ce n'était pas normal de suivre le concert en live mais à travers mon application et ça signifiait peut-être que j'y passais trop de temps." Aussi anecdotique soit-il, l'événement fait tilt chez le Parisien. "Il y a deux ans encore, j'y passais énormément de temps, entre les comptes lifestyle, hip-hop et pour suivre l'actualité du monde des sneakers, décrit-il. Mais ces derniers mois, j'ai freiné ma consommation et j'ai senti que ça jouait sur ma personnalité. Je me sentais beaucoup moins jovial. D'ailleurs, c'est à cette époque qu'une enquête est sortie sur la corrélation entre Instagram et l'affect mental." Anxiété, dépression et générateur de mal-être L'enquête à laquelle il fait référence (disponible ici) date de 2017 mais fait régulièrement surface. Elle a été menée par l'ONG indépendante Royal Society for Public Health auprès de Britanniques âgés de 14 à 24 ans. Dans sa conclusion, elle expose les aspects positifs de l'utilisation des réseaux sociaux comme le droit à l'expression mais, aussi, et c'est bien là le plus intéressant, ses côtés négatifs. Son diagnostic cingle : Facebook, Instagram, Twitter ou encore Snapchat exacerbent la dépression, l'anxiété, exposent leurs utilisateurs au harcèlement et génèrent du mal-être et de l'inquiétude quand à l'image que l'on renvoie de soi-même. ¡Coño, hay calor! - Let’s talk about accommodations in Cuba. All resorts are completely or at least partially owned by the state. Under embargo regulations, U.S. travelers cannot stay at them. (Sure, go get your cocktail at El Nacional if you feel so inclined). The easiest way to avoid breaking the rules, and to support the Cuban people directly is staying at a CASA PARTICULAR. That’s the house you found on @airbnb, that’s the registered hostel by a local, anywhere that is - to the most extent - privately owned. - Bonus: it’s usually with a lovely family that’s either there full-time or checking in frequently. You’ll have an incredible level of hospitality at a fraction of the cost, and you’ll have meaningful conversations with your hosts. There’s always something to learn from them, and something they help you discover about yourself. (Shout out to Yeni and Roly for this view!) A post shared by Lissette Calveiro (@lissettecalv) on Jul 19, 2018 at 10:00am PDT Instagram, avec ses comptes d'influenceurs aux vies de rêves, serait l'un des réseaux sociaux les plus nocifs. Une photo de chambre d'hôtel sur une île paradisiaque ou un plat d'un restaurant à la mode vous plaît ? Un double clic sur la photo génère un like et vous donne la sensation de vivre l'expérience par procuration. Sauf que chez certaines personnes, cela devient aussi addictif que la cigarette. "C'est la première chose que je fais le matin, concède Elsa, journaliste free-lance de 36 ans. Plutôt qu'aller me préparer un café, je me réveille en douceur en restant cinq minutes à regarder mes comptes préférés dans mon lit." "Je retouche toutes mes photos avant de les publier" Bien qu'elle nie être "une grande addict", Elsa se rend compte de l'impact du réseau social sur son quotidien au fur et à mesure qu'elle nous en décrit son utilisation : "Je fais attention au fil, je ne pose pas telle photo à tel moment, j'attends parfois que l'ordre soit plus cohérent. De plus je retouche toutes mes photos avant de les publier ; j'ai même regardé des tuto sur YouTube pour apprendre à les éditorialiser." Elle déclare alors, comme pour se justifier : "Mais je le fais par plaisir, donc je le sens moins comme quelque chose de négatif." Une responsable digital dans la culture, utilise elle une jolie métaphore pour décrire cette course à l’esthétisme : "Mon fil Instagram, c'est comme un jardin dont je serais la jardinière. S'il y a une plante qui ne va pas avec le reste, je l'enlève, c'est tout." Où se trouve la frontière entre positivité et négativité ? A quel moment Instagram nous rend-il malheureux ? "Depuis 30 ans, la société s'est considérablement narcissisée, analyse Michael Stora, psychologue et président de l'Observatoire des mondes numériques en sciences humaines. Lorsqu'on se retrouve à utiliser Instagram en étant en pleine construction identitaire et qu'on se rend compte qu'on peut avoir quelques kilos de trop ou ne pas avoir le look du moment, par rapport à un supposé idéal, on peut très rapidement être renvoyé à un sentiment d'incomplétude et donc de déprime." D'autant que les vies rêvées d'influenceurs ne sont finalement pas légion. Paris Match raconte par exemple que beaucoup peinent à boucler leur fin de mois pour continuer de vendre du rêve à leurs followers. Le site Ulyces va même jusqu'à évoquer "La vraie vie de loser des influenceurs d'Instagram". Well @champagnepapi said “it’s alright” so... 💁🏼‍♀️ #showinoff A post shared by Kaylyn Slevin (@kaylynslevin) on Apr 18, 2018 at 8:16am PDT Saïd, le responsable social-media, reconnaît que le danger des réseaux sociaux vise principalement les plus jeunes : "Je vais avoir trente ans et j'arrive à rendre compte du danger qui peut découler d'une utilisation exacerbée. Mais on ne s'en détache pas aussi facilement à 15 ans..." Pourtant, Elsa, la journaliste free-lance reconnaît avoir traversé quelques moments de mal-être : "Il m'arrive de ressentir de la jalousie par rapport à certains comptes. D'avoir l'impression d'avoir une vie de merde. Dès que ça m'arrive, je me désabonne des comptes en question. C'est quelque chose que je ne faisais pas au début et qui s'est accéléré depuis la possibilité de faire une story sur Instagram." "Vivre un peu plus de vrais moments" "La tyrannie d'Instagram vient du fait que ce soit avant tout un site d'images, avance Michael Stora. Elle va provoquer rapidement des émotions de toute sorte, tout en appauvrissant notre capacité à imaginer. Ainsi Saïd explique qu'il "essaye aujourd'hui de consommer un peu moins et de vivre un peu plus de vrais moments." Elsa, elle, a téléchargé l'application Forest : "Je cale le temps durant lequel je ne peux pas toucher au téléphone, pour rester concentrée. Une plante virtuelle pousse en même temps. Si je touche à mon téléphone avant le temps imparti, elle meurt." "L'évolution digitale est révélatrice de choses qui n'ont rien à voir avec le digital", estime Stéphane Hugon docteur en sociologie et responsable du Groupe de Recherche sur la Technologie et le Quotidien à l'université Paris V. Si les réseaux sociaux sont aussi présents dans la vie de nos jeunes, c'est qu'il y a un manque qu'ils viennent combler." L'exemple de la jeune Milly illustre cette dérive. Cette jeune Irlandaise avait annoncé sur son compte Instagram son intention de se donner la mort, avant de passer à l'acte deux mois plus tard. Sur son compte, elle partageait régulièrement ses états d’âme, ne cachant pas son envie de mettre fin à ses jours, raconte Paris Match. Elle y racontait à quel point elle était malheureuse à cause de son physique, se dévalorisant régulièrement et écrivant même que les "belles filles ne mangent pas". Elle avait 11 ans.

Source link : https://www.lesinrocks.com/2018/07/20/actualite/les-accros-instagram-sont-ils-plus-malheureux-que-les-autres-111103219/
Author :
Publish date : 2018-07-20 11:16:23
Copyright for syndicated content belongs to the linked Source.
read more
Les Inrocks

Une nouvelle vidéo montre Alexandre Benalla s’en prendre à une manifestante

Une nouvelle vidéo montre Alexandre Benalla s’en prendre à une manifestante

Une nouvelle vidéo montre Alexandre Benalla s’en prendre à une manifestante
L'affaire secoue la Macronie, depuis sa révélation par Le Monde le 18 juillet. Alexandre Benalla, chargé de la sécurité du chef de l’Etat, a été identifié en train de frapper un manifestant à terre, le 1er mai, place de la Contrescarpe, à Paris, avec des insignes des forces de l'ordre. Une vidéo, sur laquelle le journal vespéral l'a identifié, en atteste (ci-dessous). Ce 19 juillet, alors que Libé dresse le portrait de cet ex-membre du service d'ordre du PS à qui le ministère de l’Intérieur a refusé pendant la campagne présidentielle un permis de port d’armes, une nouvelle vidéo le montre frappant une autre manifestante. Dix secondes où il s'en prend à une jeune fille Sur cette nouvelle vidéo d'1 min 29 postée sur Twitter le 19 juillet, on voit Alexandre Benalla agir sous un autre angle. Ces images, sans montage, révèlent notamment ce qu'il fait pendant les dix secondes où il disparaît du champ sur la précédente vidéo. On le voit ainsi s'emparer d'une jeune fille, aidé par un autre homme, et la pousser contre un mur - la manifestante proteste : “Aïe!”. Il tente ensuite de la faire tomber. Finalement, il la contraint à s'asseoir, et se retourne pour revenir au premier manifestant. 1er mai, à la place de la Contrescarpe. Dommage qu'on ne parle pas aussi de cette jeune femme qui s'est fait violenter, elle aussi, par Alexandre Benalla avant que ce dernier s'en prenne à son ami. #AffaireBenalla #MyFirstTweet pic.twitter.com/IZpon8MnkD— Sonia B-C (@scarletpolyglot) July 19, 2018 “Dommage qu’on ne parle pas aussi de cette jeune femme qui s’est fait violenter, elle aussi, par Alexandre Benalla avant que ce dernier s’en prenne à son ami”, commente Sonia B-C, l'auteur de ce tweet, dont le compte Twitter, créé en 2009, n'a publié que ce post. “J’ai trouvé ce comportement totalement inadmissible” Contactée par Le Monde, cette Polonaise-Américaine qui vit en France depuis douze ans, dit être venue sur la place de la Contrescarpe en avance, pour assister à l'“apéro post-manif” qui y était prévu, et parce qu'elle soutient les demandes des manifestants. Quand la situation a dégénéré, du fait de la présence policière qui bloquait les accès à la place, elle était là : “Quand la situation a dégénéré, je me suis levée et j’ai reculé un peu dans la rue Lacépède avant de me rapprocher à nouveau quand j’ai vu la jeune femme se faire violenter et le jeune homme se faire tabasser par la suite. J’ai trouvé ce comportement totalement inadmissible, et ce avant de savoir qu’il s’agissait d’une personne qui ne faisait même pas partie de la police.”

Source link : https://www.lesinrocks.com/2018/07/20/actualite/une-nouvelle-video-montre-alexandre-banella-sen-prendre-une-manifestante-111106926/
Author :
Publish date : 2018-07-20 08:01:08
Copyright for syndicated content belongs to the linked Source.
read more
Les Inrocks

“Un garçon vif, de corps et d'esprit” : la prof de français de Kylian Mbappé se rappelle

“Un garçon vif, de corps et d'esprit” : la prof de français de Kylian Mbappé se rappelle

“Un garçon vif, de corps et d'esprit” : la prof de français de Kylian Mbappé se rappelle
En quelle classe avez-vous eu Kylian Mbappé comme élève ? Nicole Lefèvre - J'ai été sa professeure de français et professeure principale en sixième et cinquième, jusqu'à ce qu'il intègre Clairefontaine. Je me rappelle qu'il était toujours assis au premier rang, contre mon bureau. J'ai passé un an sans savoir qu'il pratiquait le football. Comment était-il a l'époque ? Kylian était un petit garçon très vif, de corps et d'esprit. Il aimait bien rigoler, il était très taquin. Une fois, lors d'une interro, un gamin de sa classe a eu son stylo plume qui fuyait. Il s'est frotté le front et j'ai vu Kylian et un camarade  se retourner et rigoler. J'ai demandé ce qu'il se passait à Kylian qui a répondu : "Il a écrit son nom sur son front." Le gamin en question a levé la tête pour comprendre de quoi il parlait. Il avait une grosse tâche sur le front. Et le petit s'appelait Tach... Kylian était très taquin. Etait-il bon élève ? Kylian est un enfant doté de grandes qualités littéraires : il écrit sans faute, son cahier était impeccablement tenu. Kylian m'aurait marquée même s'il n'avait pas été footballeur professionnel. Il avait une personnalité et un regard... On travaillait avec des méthodes très actives. Par exemple, on apprenait les fables de La Fontaine grâce au mime. Sa fable préférée était La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf. Il imitait la grenouille dans les couloirs car on avait mis en place des brigades poétiques. Pendant deux ou trois jours, ils ont eu le droit d'ouvrir les portes des classes, de la direction et de mimer pendant trois minutes leur fable. Il était très bon en mime. Il a un visage très expressif. Est-ce qu'il avait déjà pour ambition de devenir footballeur professionnel ? En cinquième, il m'a dit qu'il voulait devenir footballeur pro. Il était complètement déterminé. Il jouait dans la cour avec un ballon en mousse. Il n'a jamais été en retard à cause d'un match. Sa mère me disait souvent : "Madame Lefèvre je vous le promets, il ira jusqu'au bac." Et quand il l'a eu, elle m'a dit : "J'ai eu Kylian au téléphone, vous savez ce qu'il m'a dit ? 'Bon maintenant maman tu peux me lâcher avec l'école'". Il avait basculé à 100 % dans le foot. Avait-il des difficultés à l'époque ? Kylian fonctionne à l'affectif. C'était un gamin très pertinent, sans insolence. Mais comme il était pertinent dans ses remarques, il pouvait paraître impertinent aux yeux de certains. Un prof est un humain et s'il fait une erreur, je pense qu'il doit être capable de l'entendre de la bouche d'un gamin. J'ai le souvenir d'un jour où sa mère avait été convoquée par un autre enseignant et je suis venue car j'étais sa professeure principale. Sa mère me dit : "Oh, je suis encore convoquée, il a fait une bêtise en cours de science." Pendant qu'elle me racontait, je voyais la tête de Kylian, l'air de dire : "C'était quand même drôle non ?" Et à vrai dire, je trouvais sa bêtise amusante. C'était une facétie. Il n'était ni violent ni grande gueule. Avez-vous connu ses parents ? Oui, notamment au cours d'un projet scolaire en sixième : en début d'année, je me suis aperçue que j'avais 27 élèves de ma classe provenant de 27 origines différentes. Je voulais faire en sorte que ce qui est considéré comme un handicap pour ces petits se transforme en quelque chose de positif. Pour cela, j'ai intégré les parents, même ceux qui ne parlaient pas français. On a choisi la nourriture comme thème pour se présenter les uns les autres. Puis au second trimestre, on a travaillé sur les recettes de cuisine et sur la technique de l'interview. Chacun de mes élèves a interrogé le parcours de ses parents. Ces derniers se sont sentis en confiance et au troisième trimestre, on a organisé un voyage en Grèce. Ma direction n'était pas partante pour l'organiser car ils étaient nouveaux. Nous sommes tout de même partis grâce aux 54 parents qui se sont battus en décidant de n'exclure aucun petit du voyage. Certains n'avaient pas les moyens de payer. Contrairement à ce que j'ai pu lire, la famille de Kylian était extrêmement généreuse. A l'époque, il n'était pas connu. On grattait les fonds de tiroirs. J'ai pu compter sur quatre ou cinq parents qui ont aidé les autres financièrement. Notamment la maman de Kylian dont je me rappellerai toujours la générosité. Un jour, je lui dis : "Il y a un point noir. On ne pourra pas avoir de guide en Grèce." Elle m'a dit : "Ah, bon je vais vous faire un chèque, c'est combien ?" "1 300 euros." "Ah quand même... Je vais vous le faire." Et bien elle m'a fait le chèque en son nom propre. Ses parents adhéraient totalement au projet. L'éducation pour le football a été assurée par son papa mais pour le reste, ce fut sa maman, pour laquelle il avait une véritable adoration. Elle n'est pas aussi stricte qu'on a pu le dire, elle a des principes et elle essayait de les inculquer à son fils. Je pense qu'elle a réussi. Pouvait-il être turbulent ? Je l'ai déjà disputé pour une bêtise qu'il n'a pas faite à mon cours. Même aujourd'hui je me demande si c'était vrai. C'est la fameuse histoire du blouson ; il s'était moqué du blouson d'un de ses camarades. La prof est venue me le dire. J'en ai parlé à la maman qui lui a donné cette punition. On en a reparlé toutes les deux plus tard et on était d'accord que ça avait été un peu dur. Les parents de Kylian sont ses garde-fous. Il les appelle régulièrement, il est proche d'eux. Et puis, ça se voit à sa tête s'il est dans un mauvais jour. Parfois je lui disais le matin, juste en le regardant : "Kylian, aujourd'hui tu vas avoir quatre ou cinq mots dans ton carnet." Et ça ne ratait pas. Il avait un truc dans le regard. Je le voyais à son œil qu'il n'allait pas tenir en place. Reconnaissez-vous le Kylian enfant quand vous le voyez aujourd'hui champion du monde ? J'ai revu cet œil au cours de la Coupe du Monde. Je lis son visage comme dans un livre ouvert vous savez. Comme ce match où à la fin il a gardé le ballon un peu trop en fin de match pour gagner du temps. J'ai reconnu sa tête, son regard. Par contre, il entend quand on lui dit quelque chose. Ce n'est pas quelqu'un de buté. Vous faites-vous du souci quant à son avenir ? C'est un gamin qui des émotions très fortes et qui est obligé de les contrôler d'un seul coup, c'est le seul souci qu'il puisse avoir. Il est très pudique, n'est pas du tout exubérant. Il va rire et taquiner mais a peur de la moquerie. Quand il s'est fait rabrouer par Didier Deschamps dans le documentaire de TF1, j'ai reconnu sa réaction. Il a grandi, il avait de la peine et ce que j'ai trouvé d'extraordinaire, c'est qu'il avait honte ; c'est dur d'être filmé dans ces conditions. Malgré tout, il est capable d'entendre la critique. Comment expliquez-vous une telle discrétion et maturité à son jeune âge ? S'il est si discret avec les Bleus c'est parce que d'autres du groupe sont plus exubérants que lui. Il ne faut pas oublier qu'il reste très jeune. Je me rappelle cette petite grenouille de 11 ans qui jouait déjà avec des enfants de 13 - 14 ans, il avait trois tête de moins. Il en a parfois bavé, lorsqu'il a quitté sa famille pour Clairefontaine à 12 ans seulement. Sa maman a toujours été derrière lui, il n'a jamais été attiré par des choses qui auraient pu le faire mal tourner. Êtes-vous encore en contact ? J'ai encore des contacts avec sa mère. On se verra plus tard, je sais qu'il est très sollicité. Je lui dirai que je suis fière de lui et qu'il doit se rendre compte qu'il est un exemple pour tous ces gamins, mais je sais qu'il s'en rend compte. Propos recueillis par Julien Rebucci

Source link : https://www.lesinrocks.com/2018/07/19/actualite/un-garcon-vif-de-corps-et-desprit-la-prof-de-francais-de-mbappe-se-rappelle-111106373/
Author :
Publish date : 2018-07-19 12:43:15
Copyright for syndicated content belongs to the linked Source.
read more
Les Inrocks

Sida : "Là où les chiffres explosent, ce sont les pays où les droits humains ne sont pas respectés"

Sida : "Là où les chiffres explosent, ce sont les pays où les droits humains ne sont pas respectés"

Sida : "Là où les chiffres explosent, ce sont les pays où les droits humains ne sont pas respectés"
Déficit de prévention, manque de financement, ralentissement des avancées… Le nombre d'infections du VIH reste encore beaucoup trop élevé. En 2017, 36,9 millions de personnes vivaient avec le VIH dans le monde. Et l'Onusida a publié, ce mercredi 18 juillet, un rapport alarmant. Intitulé "Un long chemin reste à parcourir", l'étude affirme que "la riposte mondiale du sida se trouve dans une situation particulièrement préoccupante : les succès, certes remarquables – mais encore limités – que nous avons connus en termes de vies sauvées et d'arrêt de nouvelles infections par le VIH sont en train d'ouvrir dangereusement la voie à une certaine forme de complaisance. A mi-chemin des objectifs à atteindre d'ici 2020, le rythme des progrès est encore loin d'être à la mesure de l'ambition affichée." Un constat que partage Aurélien Beaucamp, président de l'association Aides. Comment expliquez-vous cette crise de la prévention ? Aurélien Beaucamp - Le terme est peut être un peu fort, tout dépend d'où on parle. Quand on parle des pays occidentaux, notamment la France, on n'a jamais eu autant de possibilités de parler prévention. Il y a énormément d'outils : le préservatif, le dépistage, une personne sous traitement ne transmet plus le VIH puisqu'il y a un médicament qui est efficace aujourd'hui, la Prep. De façon plus globale on est dans des endroits où l'on un accès aux soins assez faciles, un accès à la prévention assez simple… La difficulté dans nos pays c'est la marginalisation, la précarité, et puis tout ce qui va concerner les problématiques liées à la contamination sur les populations les plus fragilisées. Je parle des hommes qui ont des relations sexuelles avec d'autres hommes, des usagers de drogues, les travailleur.es.s du sexe… Là où on va parler de crise de la prévention ça va être pour les pays où on a une épidémie qui a clairement explosé, c'est le cas de l'Afrique centrale, l'Europe de l'Est et l'Asie centrale où effectivement la prévention ne va pas assez vite. Parce que l'objectif pour 2020 c'était de mettre à peu près 30 millions de personnes sous traitement sur les 37 millions au total, et aujourd'hui on arrive péniblement à un peu plus de 22 millions. Donc on a pris énormément de retard dans les objectifs fixés. Et c'est là que le directeur exécutif de l'Onusida, parle de "crise de la prévention". On n'a pas eu une augmentation à l'échelle aussi importante que ce que l'on aurait dû avoir dans les objectifs que l'on s'était fixé il y a 5 ans. Dans ce contexte, les objectifs de 2020 peuvent-ils être atteignables ? Ils ne pourront pas être atteints, sauf s'il l'on a une forme d'accélération cette année, c'est-à-dire davantage de moyens financiers. Les associations de lutte contre le VIH du monde entier ce sont mises ensemble, et estiment qu'il y a besoin de 26 milliards d'euros en termes de besoin financiers pour répondre à ces objectifs en 2020 dans la lutte contre le VIH. Mais lorsque l'on traite de la question du VIH, il faut aussi traiter celle de la tuberculose et du paludisme. Et là, il faudra 46 milliards d'euros. Aujourd'hui, il nous manque à peu près 7 milliards, et ça, c'est l'objectif de la prochaine conférence de reconstitution du Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme qui se tiendra à Paris en 2019. Ce fonds est l'un des outils qui permet d'améliorer de façon considérable le financement et l'efficacité des traitements de la prévention de part le monde et dans les pays qui en ont le plus besoin. Et donc l'on espère qu'il y aura une véritable accélération, parce qu'il faut récupérer 7 milliards supplémentaires au total. Il faudrait donc que l'on ait entre 14 et 18 milliards pour cette période là. Dans le rapport de l'Onusida, il est indiqué que "les succès […] sont en train d'ouvrir dangereusement la voie à une certaine forme de complaisance". Pensez-vous aussi qu'il y a une forme de banalisation du VIH aujourd'hui ? Pendant des années, lorsque l'on avait pas de traitement contre le VIH, on parlait d'une situation de silence. Et au début des années 2000, l'un des slogans des associations de lutte contre le VIH c'était de dire : "Break the silence", parce que les pays ne voulaient pas parler de VIH, faisaient la sourde oreille. L'Afrique du Sud, qui est le pays où il y a le plus de contaminations, le plus de personnes qui meurent du Sida. Au milieu des années 1990, ils avaient 90 personnes sous traitement pour des millions de personnes infectées. Aujourd'hui, c'est quasiment 10 millions de personnes contaminées, pour 5,5 millions de personnes qui vivent sous traitement. On est dans une forme de complaisance aujourd'hui parce que, finalement, les Etats riches arrivent à dire : "On a tellement donné pour le VIH qu'il faut arrêter aujourd'hui", et l'on donne beaucoup plus que les pays qui ont des revenus faibles ou intermédiaires. Sauf que ça n'est pas vrai puisque ces dernières années lorsque l'on voit l'augmentation des efforts mondiaux en termes de santé, plus particulièrement sur les questions du VIH, du paludisme et de tuberculose, on se rend compte que les systèmes de santé dans les pays à revenus faibles et à revenus intermédiaires ont augmenté beaucoup plus vite que pour les pays riches. Les pays riches sont restés toujours au même niveau. L'idée c'est de se dire : aujourd'hui, il faut que les Etats riches arrêtent avec ces idées reçues et augmentent leur contribution financière pour les mutualiser dans le fonds mondial. Il y a un espèce de cynisme politique actuel. Donald Trump a récemment déclaré vouloir couper dans les financements du VIH, ou alors prendre cet argent et le mettre sur la gestion des migrants qui franchissent la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique. On arrive à des situations complètement paradoxales où l'on oppose les luttes sur des sujets qui n'ont rien à voir. Le problème ce n'est pas que l'on a trop donné au VIH, on a fait ce qu'il fallait, mais on ne l'a pas fait assez rapidement, et aujourd'hui, si on ne continue pas à le faire, l'épidémie risque de reprendre. Parce que si on ne met pas les gens sous traitement, l'épidémie va repartir avec de nouvelles inflexions. On est passé de 7 millions de personnes sous traitement à plus de 22 millions. Alors ce n'est pas assez mais on a quand même des objectifs qui sont là. Quelle est l'urgence aujourd'hui ? Nous possédons tous les outils techniques et scientifiques pour mettre fin à l'épidémie de VIH : le dépistage, la prévention combinée avec la Prep. Ce qui nous manque aujourd'hui c'est une volonté politique, un leadership des leaders politiques nationaux et internationaux. Et cela passe forcément par des financements, et par la lutte contre les discriminations d'un pan des populations. Cela peut être des hommes qui ont des relations avec d'autres hommes, des personnes précarisées, des usagers de drogues…Parce que ces personnes, quand elles sont discriminées, voire même criminalisées, dans leur pays, elles vont se cacher, elles ne vont pas aller dans les centres de dépistage ou de santé parce que de toute façon elles seront mal accueillies. Dans les chiffres du rapport de l'Onusida on voit bien que toutes les zones où l'on n'arrive pas à avoir un impact sur l'épidémie, où au contraire les chiffres explosent, ce sont les pays où les droits humains ne sont pas respectés. La Russie cette année est par exemple devenue le troisième pays où le nombre de personnes contaminées non-traitées est le plus important, donc ça veut dire qu'il y a une explosion des nouvelles infections. En plus de cela, ces personnes ne sont pas traitées parce qu'elles se cachent et que bien souvent elles font partie d'une minorité. Et c'est la même chose pour l'Asie centrale. Propos recueillis par Fanny Marlier

Source link : https://www.lesinrocks.com/2018/07/19/actualite/sida-la-ou-les-chiffres-explosent-ce-sont-les-pays-ou-les-droits-humains-ne-sont-pas-respectes-111106719/
Author :
Publish date : 2018-07-19 13:49:21
Copyright for syndicated content belongs to the linked Source.
read more
Les Inrocks

La terre a "tremblé" en France lors de la finale de la Coupe du Monde

La terre a "tremblé" en France lors de la finale de la Coupe du Monde

La terre a "tremblé" en France lors de la finale de la Coupe du Monde
Les Français ont littéralement fait trembler la terre ce dimanche 15 juillet lors de la finale de la Coupe du monde de football. Qui ne saute pas n'est pas français ! Visiblement les Français étaient nombreux devant le match dimanche dernier. En effet, le "Qui ne saute pas n'est pas français !" a eu de jolies répercussions. Les fanzones saturées de supporters prêts à tout pour célébrer la victoire française n'ont cessé de chanter lors d'un match nerveusement éreintant. Et manifestement, elles n'ont cessé de sauter. Les supporters des #championdumonde2018 ont fait vibrer les sismomètres du réseau sismologique français ! pic.twitter.com/dKCkfBXtyF— jerome vergne (@jerome_vergne) July 17, 2018 Plus de 70 stations sismologiques ont enregistré des vibrations au sol en France dimanche dernier. Le réseau géodésique et sismologique français Resif a pu enregistrer des pics de vibrations lors de la finale et à l'annonce du titre de Champions du monde après une victoire incroyable 4-2 contre l'équipe croate. Le sismologue de l'Ecole et observatoire des sciences de la terre de Strasbourg, Jérôme Vergne publiait sur Twitter l'étrange phénomène. Le sismologue explique à franceinfo: "A chaque but de l'équipe de France et au moment où ils lèvent la coupe, nous voyons des pics d'énergie sismique très probablement liés aux mouvements de foule". Le bruit sismique aurait, en effet, été 40% supérieur au coup sifflet final que durant tout le match: "Quand tout le monde se met tout d'un coup à sauter ensemble, cela génère des ondes sismiques. Elles sont de faible amplitude mais elles peuvent quand même être observées", explique le sismologue. Il a pu notamment comparer le phénomène à ce qu'il se passait au même moment en Croatie: Sismogrammes enregistrés à Zagreb et Strasbourg pendant la finale de #CM2018 pic.twitter.com/ITYAytTw5e— jerome vergne (@jerome_vergne) July 18, 2018 Toutefois, l'évènement n'est pas inédit. Déjà, dimanche 17 juin, lors du match qui opposait le Mexique à l'Allemagne, des secousses avaient été enregistrées quand Lozano alias "Chucky" avait marqué un but à la 35ème minute, permettant à l'équipe mexicaine de mener la partie face à la Mannschaft.

Source link : https://www.lesinrocks.com/2018/07/19/actualite/la-terre-tremble-en-france-lors-de-la-finale-de-la-coupe-du-monde-111106792/
Author :
Publish date : 2018-07-19 15:44:43
Copyright for syndicated content belongs to the linked Source.
read more
Les Inrocks

Europe 1 poursuit sa plongée aux enfers et atteint son plus bas niveau historique

Europe 1 poursuit sa plongée aux enfers et atteint son plus bas niveau historique

Europe 1 poursuit sa plongée aux enfers et atteint son plus bas niveau historique
Le cauchemar continue pour la station de la rue François 1er. Selon les chiffres divulgués ce jeudi 19 juillet par Médiamétrie, Europe 1 enregistre aujourd'hui ses chiffres d'audience les plus bas. La figure de proue du groupe Lagardère a chuté, sur la période avril-juin, à 6,5% de part d'audience, contre 7,1% l'an dernier. Une année chaotique  C'est dire si la radio a passé une année des plus houleuses ! Pourtant le dirigeant du groupe, Arnaud Lagardère, n'a pas chômé. L'arrivée de Patrick Cohen et Frédéric Schlesinger à la tête de la matinale est loin d'avoir fait l'unanimité puisqu'encore courant novembre-décembre, la station enregistrait encore 6,6% d'audiences. Europe 1 se place donc désormais au rang de septième radio de France avec 3,50 millions d'habitués, derrière Skyrock et juste devant France Bleu (3,45 millions) et Nostalgie (3,31 millions). Coup dur pour la station : elle perd donc 0,8% d'audimat en tout juste un an et enregistre la pire baisse du classement. Des auditeurs en hausse mais des généralistes en baisse  Selon l'étude réalisée par Médiamétrie, le nombre d'auditeurs s'élèverait aujourd'hui à 42,81 millions de Français : une hausse donc de 132,000 habitués. Les Français semblent donc écouter davantage la radio. Néanmoins les stations généralistes enregistrent une légère baisse, passant désormais à 19,83 millions d'auditeurs. Elles observent donc toujours les thématiques et les locales dans leur rétroviseur mais demeurent derrière les stations musicales qui, elles, rassemblent 20,89 millions de Français. Pour Europe 1, reste à savoir si les tentatives de renouveau prévues à la rentrée porteront ses fruits. En effet, Matthieu Belliard, ex-animateur de la pré-matinale et l'un des camarades de la matinale de Jean-Jacques Bourdin sur RMC, devra désormais faire ses preuves sur le 18/20h d'Europe 1 aux côtés de Sonia Mabrouk. Laurent Guimier, nommé directeur de la généraliste en mai dernier, saura-t-il sauver la maison de la rue François 1er ?  "Il n'y aura pas de purge, je n'arrive pas dans cette maison pour tout casser. Nous allons ouvrir un nouveau chapitre en nous appuyant fortement sur la grande famille des salariés d'Europe 1.", avait-il annoncé au JDD.

Source link : https://www.lesinrocks.com/2018/07/19/actualite/medias-actualite/europe-1-poursuit-sa-plongee-aux-enfers-et-atteint-son-plus-bas-niveau-historique-111106665/
Author :
Publish date : 2018-07-19 14:05:49
Copyright for syndicated content belongs to the linked Source.
read more
Les Inrocks

Des robots ont commencé à remplacer les livreurs en Chine

Des robots ont commencé à remplacer les livreurs en Chine

Des robots ont commencé à remplacer les livreurs en Chine
L’automatisation du travail se poursuit en Chine, où des robots-livreurs  lancés par l’entreprise Zhen Robotics ont fait leur apparition dans la capitale, comme le rapporte Libération. Ces cubes jaune et noir sont appelés “petits chevaux jaunes” et accomplissent leurs tâches en quelques minutes seulement. Ils travaillent pour l'instant au sein de la cité résidentielle "Kafka", mais peuvent se déplacer sur un rayon de cinq kilomètres.  Comme le montre la vidéo de l'Obs, munis de plusieurs caméras, de radars et de GPS, les robots à six roues partent d’une supérette et se dirigent vers les logements des clients à la vitesse de 3 km/h. Ils sont en mesure de livrer des colis, mais aussi des courses et de la nourriture. A la différence des livreurs humains, ceux-ci peuvent travailler 24 heures sur 24. La Chine, le plus grand marché mondial de commerce en ligne La Chine étant le premier marché de commerce en ligne au monde, les hommes ne sont plus assez nombreux pour les 100 millions de colis à livrer chaque jour. La solution pour combler ce vide a été de confier ces tâches à des robots. Selon Libération, le PDG de l'entreprise, Liu Zhiyong, a indiqué : "Les livreurs humains ne seront pas assez nombreux. Il faudra donc de plus en plus de robots pour combler le manque de main-d’oeuvre. Et aussi pour réduire les coûts". D’après le Business Times, journal de Singapour, les clients semblent satisfaits. Ils considèrent que les petits chevaux sont “pratiques” et indiquent qu’ils “livre(nt) relativement rapidement.” Ils notent tout de même un inconvénient : "ils ne peuvent pas livrer directement à la porte de l’appartement comme les livreurs humains”. La société a souhaité s’adapter aux besoins de la population, puisque plus d’un Chinois sur deux effectue une commande via son smartphone au moins une fois par semaine. Ainsi, pour passer une commande, il suffit de télécharger l'application sur son smartphone, sélectionner les produits, payer en ligne, et fournir l’adresse de livraison. Cependant, la robotisation ne se suffit pas à elle-même car ce sont les employés des supérettes qui remplissent les robots de marchandise.

Source link : https://www.lesinrocks.com/2018/07/19/actualite/des-robots-ont-commence-remplacer-les-livreurs-en-chine-111106511/
Author :
Publish date : 2018-07-19 09:59:00
Copyright for syndicated content belongs to the linked Source.
read more
1 2 3 46
Page 1 of 46