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Eric Zemmour pourrait arriver sur CNews

Eric Zemmour pourrait arriver sur CNews




Ainsi va la carrière d’Eric Zemmour. Alors qu’il vient d’être définitivement condamné à 3 000 € d’amende pour provocation à la haine raciale pour des propos anti-musulmans tenus en 2016, le polémiste pourrait retrouver une visibilité quotidienne sur CNews, comme nous l’apprend Le Parisien. A croire que le fait d’être condamné pour ses propos le rend plus “bankable” encore, aux yeux des chaînes d’info en continu, comme le fait remarquer Jean-Michel Aphatie sur Twitter :
Condamné définitivement jeudi pour provocation à la haine religieuse, Éric #Zemmour est sur le point d’être embauché sur une chaîne d’infos. C’est comme s’il était plus bankable après qu’avant sa condamnation. Étonnant, non? https://t.co/ZLiGYrWetQ— jean-michel aphatie (@jmaphatie) September 22, 2019

Caisse de résonnance

Son parcours dans les médias témoigne du caractère “rentable” de ses diatribes. Après avoir commencé en 2003 dans ça se dispute sur iTélé (ex-CNews), il est devenu chroniqueur à On n’est pas couché sur France 2. En 2014, évincé d’iTélé pour ses propos sur les musulmans dans une interview au journal italien Corriere della Sera, il a continué à avoir une chronique sur RTL jusqu’en 2016. Autant d’émissions qui servent de caisses de résonnance à ses propos, comme l’a récemment souligné l’historien Gérard Noiriel, qui lui a consacré un livre.

>> A lire aussi : Comment combattre Eric Zemmour ?

Même condamnée définitivement, la parole d’Eric Zemmour reste donc convoitée. Selon Le Parisien, la direction de la chaîne info du groupe Canal + a repris contact avec lui. Les négociations sont en cours pour qu’il participe à un débat contradictoire avec un autre invité tous les jours. “C’est toujours en discussion”, a confirmé Eric Zemmour. Par ailleurs, il reste en place sur Paris Première, où il fera sa rentrée le 2 octobre dans Zemmour et Naulleau. La société des rédacteurs de Cnews a réagi ainsi à la nouvelle : “Nous avons été informés de la volonté de la direction de voir Eric Zemmour de retour à l’antenne. S’il participe à un débat avec une contradiction réelle et de haut niveau, cela serait acceptable”.
Certains journalistes grincent des dents cependant, craignant un “Zemmour Show”. Sur Twitter, de nombreuses personnes se sont indignées de cette information. Certains ont même interpellé le CSA, la police de l’audiovisuel.
En France, si tu tiens un discours antisémite, tu es mis au banc de la Nation (Dieudonné, Soral, Moix) et si tu tiens un discours anti arabe, tu es embauché à la télévision. Étonnant, non? https://t.co/ZLiGYrWetQ— jean-michel aphatie (@jmaphatie) September 22, 2019

Soral et Zemmour viennent d’être condamnés pour le même motif : provocation à la haine raciale. Depuis longtemps, Soral est à juste titre infréquentable. Zemmour, lui, est sur Paris 1ère et va être embauché par CNews. Être antiarabe, c’est donc moins grave qu’être antisémite ?— Gérard Miller (@millerofficiel) September 22, 2019

Le racisme est un délit, pas une idée « polémique ». Le @csaudiovisuel doit réagir vite pour empêcher ce définitivement condamné comme provocateur « à la haine religieuse » de continuer à sévir impunément sur les ondes. Honte à ceux qui continuent à lui dérouler le tapis. https://t.co/Od5ppMlWv0— David Assouline (@dassouline) September 22, 2019

C’est donc officiel: être ouvertement islamophobe, pluri-condamné pour cela par la justice, ne vous empêche nullement en France en 2019 d’être courtisé par les médias mainstream. #Zemmour https://t.co/PzTu2133nB— AymericCaronOfficiel (@CaronAymericoff) September 22, 2019

Éric Zemmour vient d’être condamné définitivement pour provocation à la haine religieuse pour des propos anti-musulmans. Donc en toute logique, Cnews envisage de lui confier une émission quotidienne. Pompiers pyromanes irresponsables. https://t.co/BLAxJgwpOT— Faïza Zerouala (@faizaz) September 22, 2019



Source link : https://www.lesinrocks.com/2019/09/23/actualite/medias-actualite/eric-zemmour-pourrait-arriver-sur-cnews/

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Publish date : 2019-09-23 11:43:49

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Des touristes “gazés directement au visage” sur les Champs-Elysées

Des touristes “gazés directement au visage” sur les Champs-Elysées




Samedi 21 septembre représentait une journée chargée pour les combats écologiques et sociaux. Les rues de la capitale ont ainsi à la fois accueilli une marche pour le climat – investie également par des black blocs, des violences y ont par ailleurs éclaté – mais aussi une manifestation des gilets jaunes. En fin de journée, des tensions entre manifestants non déclarés et forces de l’ordre sont survenues sur les Champs-Elysées, zone déclarée interdite par les autorités.
Parmi les victimes collatérales de ces face-à-face, un couple de touristes se promenant là. Voyant la situation dégénérer, ils ont souhaité rejoindre leur voiture, prévenant en amont un policier. C’est là que la situation aurait dérapé : en anglais et les yeux très humides, ils ont raconté à BFM TV comment “[un policier leur] a directement gazé le visage”, après avoir été “poussés” par celui-ci.
“Ils nous ont directement gazé le visage.”

Un policier a tiré du gaz lacrymogène sur ce couple sur Champs-Élysées pendant la manifestation de samedi pic.twitter.com/QzGdA9Bijs— BFMTV (@BFMTV) September 22, 2019

Tout en aidant sa compagne à marcher, l’homme insiste : “Il nous a gazés directement au visage, après lui avoir dit que nous marchions vers notre voiture.” Visiblement encore sous le choc, le couple a ensuite été pris en charge par les pompiers présents sur place.

>> A lire aussi : Marche des jeunes pour le climat : On a trouvé les meilleures pancartes de la manif

Une journée sous haute surveillance

Le préfet de police avait annoncé en amont le déploiement de 7500 policiers et gendarmes dans la ville pour encadrer les différentes manifestations de la journée. Le 21 septembre, la préfecture de police a annoncé sur Twitter qu’aux alentours de 18h, elle avait procédé à 163 interpellations et 395 verbalisations sur périmètre interdit. A 20 heures, 120 personnes étaient en garde à vue.



Source link : https://www.lesinrocks.com/2019/09/23/actualite/societe/des-touristes-gazes-directement-au-visage-sur-les-champs-elysees/

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Publish date : 2019-09-23 13:10:23

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Paris serait l’une des villes les plus sales d’Europe selon “The Guardian”

Paris serait l’une des villes les plus sales d’Europe selon “The Guardian”




“Paris poubelle.” Voilà l’image qui collerait à la peau de la capitale française d’après The Guardian. Dans un article titré “Paris, city of romance, rues new image as the dirty man of Europe” (“Paris, ville du romantisme, se traîne la nouvelle image d’homme sale de l’Europe”) le quotidien britannique déplore le manque de propreté des rues de la ville lumière.
Le journal dépeint des trottoirs jonchés de crottes de chiens, de mégots, et encombrés par des scooters et trottinettes électriques. Deux endroits sont particulièrement pointés pour leur saleté.
Il s’agit des bords du canal Saint-Martin où “les portes d’immeubles, les devantures de magasins, les bacs à fleurs, les bancs et les lampadaires sont recouverts de tags depuis des semaines. Voire même des mois”. Les abords de la place de la République sont aussi dans le viseur de la journaliste, qui évoque le fait que “le long du boulevard qui mène à la place de la République – glauque malgré les 25 millions d’euros dépensés il y a six ans pour le rénover -, des sans-abri somnolent devant les portes ou sur des bancs, des sacs de couchage sur la tête”.

>> A lire aussi : Les dix villes du monde avec la meilleure qualité de vie

A Paris, “tout est anarchie urbaine”

Interrogé pour commenter l’état des rues des rues, Matthew Fraser – un professeur de communication à l’Université Américaine de Paris qui habite la capitale depuis une trentaine d’années – souligne la nécessité pour la mairie de se saisir du problème : “Paris devient incontestablement plus sale. C’est dégoûtant partout. La ville a besoin d’une politique agressive pour rendre les rues plus propres et plus sûres.”
Mais l’universitaire fustige également l’attitude des Parisiens qui, d’après lui, ne prennent pas assez leurs “responsabilités personnelles”. Il estime ainsi dans le papier du Guardian que “Paris prospère sur son propre chaos moral. Rien n’est organisé, tout est anarchie urbaine”. “Je ne pense pas que les Parisiens l’aient remarqué, car c’est leur énergie chaotique. Mais pour les étrangers, c’est vraiment le bazar dans cette ville”, ajoute-t-il.
L’article souligne par ailleurs que, malgré les 550 millions d’euros dépensés tous les ans par la ville pour débarrasser les trottoirs des crottes et mégots ainsi que pour vider les 30 000 poubelles publiques, la capitale est toujours surnommée “Paris poubelle”. D’après le quotidien, la propreté devrait d’ailleurs faire partie des grands enjeux dont les candidats à la mairie de Paris devraient se saisir pour l’élection municipale de 2020.
Invitée ce matin à la matinale de France inter, l’actuelle édile parisienne étiquettée PS, Anne Hidalgo, a quant à elle évoqué un “problème d’éducation”, et que c’était à “chaque citoyen de se prendre en main”, au-delà des mesures mises en place par la municipalité.
Sur la propreté, il faut que chacun se prenne en charge pour prendre soin de sa ville. C’est notamment possible avec l’application gratuite #DansMaRue grâce à laquelle les citoyens peuvent signaler aux équipes de la Ville quand quelque chose ne va pas. #le79inter https://t.co/UczriXhx0U— Anne Hidalgo (@Anne_Hidalgo) September 23, 2019



Source link : https://www.lesinrocks.com/2019/09/23/actualite/actualite/paris-serait-lune-des-villes-les-plus-sales-deurope-selon-the-guardian/

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Publish date : 2019-09-23 11:54:30

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Diffusion d’un clip antisémite : Alain Soral condamné à 18 mois de prison ferme

Diffusion d’un clip antisémite : Alain Soral condamné à 18 mois de prison ferme




“La haine n’est pas une opinion, mais un délit”, peut-on lire sur le compte Twitter de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) en réaction à la condamnation d’Alain Soral. Comme l’a rapporté l’AFP, ce dernier a en effet été condamné par le tribunal correctionnel de Bobigny à 24 mois de prison, dont 18 mois ferme, ainsi qu’à 45 000 euros d’amende. Le parquet, lui, avait requis deux ans de détention ferme.
L’essayiste d’extrême droite était poursuivi pour “provocation à la haine raciale et injure publique aggravée” pour avoir diffusé sur son site Egalité et réconciliation un clip de rap antisémite, intitulé “Gilets jaunes”. Le tribunal a en outre demandé à Soral de le retirer, sous peine de “1000 euros d’amende par jour de retard”.
Dans cette vidéo, étaient jetées au feu une pancarte affichant le nom de Rothschild ainsi que des photos de Jacques Attali, Bernard-Henri Lévy et Patrick Drahi. En outre, le clip appelait à “virer” les trois premiers cités, tout en les qualifiant de “parasites”.

>> A lire aussi : Alain Soral condamné pour propos antisémites

“Multirécidiviste de la haine”

C’est à la suite d’une citation directe d’un collectif d’associations – SOS Racisme, la Licra, la LDH, J’accuse, le MRAP et l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) – qu’Alain Soral, Alain Bonnet de son vrai nom, a été condamné. Sur Twitter, la LDH s’est “félicitée” de ce jugement, qui “marque légitimement la fin de l’impunité dont bénéficie ce multirécidiviste de la haine”.
[Communiqué] La #LDH et d’autres organisations se félicitent de la condamnation d’@AlainSoralOffic qui marque légitimement la fin de l’impunité dont bénéficie ce multirécidiviste de la haine !
➤ https://t.co/4TKgadxOhZhttps://t.co/qYyr6Op8sM— LDH France (@LDH_Fr) September 20, 2019

Ce n’est en effet pas la première fois que Soral a maille à partir avec la justice pour “provocation à la haine raciale” : en juin 2018, il avait déjà été condamné à des peines de prison avec sursis pour avoir diffusé en 2017, toujours sur son site, des dessins antisémites. Sans compter sa condamnation, en avril 2019, à un an d’emprisonnement ferme pour négationnisme.

>> A lire aussi : Alain Soral : un an de prison ferme pour négationnisme



Source link : https://www.lesinrocks.com/2019/09/20/actualite/societe/diffusion-dun-clip-antisemite-alain-soral-condamne-a-18-mois-de-prison-ferme/

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Publish date : 2019-09-20 15:17:49

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Justin Trudeau empêtré dans plusieurs affaires de "blackface"

Justin Trudeau empêtré dans plusieurs affaires de "blackface"




Coup dur pour l’image du progressiste Justin Trudeau… Alors que le magazine américain Time a dévoilé une première photo de lui en brownface, mercredi 18 septembre, deux autres photos de blackface, sont venues ternir le tableau. À l’occasion d’une soirée de gala sur le thème “Nuits arabes” le premier ministre – alors professeur dans l’école privée “West Point Grey Academy”, est âgé de 29 ans – s’était déguisé en “Aladdin”. Sur la photo publiée par le magazine, on peut l’apercevoir avec une bande d’amis, turban vissé sur la tête, tunique blanche, et peau entièrement peinte en marron foncé, du visage jusqu’au bout des doigts.
Exclusive: Justin Trudeau wore brownface at 2001 ‘Arabian Nights’ party while he taught at a private school, Canada’s Liberal Party admits https://t.co/j3UobfYNIF— TIME (@TIME) September 18, 2019

C’est grâce à un ancien membre de cette école, Michael Adamson, aujourd’hui homme d’affaires, que le journal a pu se procurer cette photo. Il explique, dans les colonnes du journal, “qu’il avait vu la photographie pour la première fois en juillet, et qu’il estimait qu’elle devait être rendue publique”. Ces photos figuraient dans le Yearbook de l’école – albums recensant des photos de la promotion – en 2001.
Accusé de “brownface” – “cette variante du blackface qui consiste à se faire passer physiquement pour une personne venant d’Amérique du Sud, d’Inde, d’Afrique du Nord, de Polynésie ou d’Afrique du sud”, définit Wikipédia – Justin Trudeau s’est empressé de s’excuser.
There is a second photo of Justin Trudeau in brownface, from the same 2001 incident. This is from the school’s newsletter (he was a teacher at the time) https://t.co/Thg7mzVcJe pic.twitter.com/YZMda2hpkU— Katie Simpson (@CBCKatie) September 19, 2019

⁦@JustinTrudeau⁩ in blackface at Jean Brebeuf high school. #cdnpoli #elxn43 #BreakingNews pic.twitter.com/q6v5bgYJvJ— Robert Fife (@RobertFife) September 19, 2019

Au cours de la journée du jeudi 19 septembre, une troisième vidéo de blackface a été dévoilée par le site Globalnews. On y voit Justin Trudeau, à l’époque lycéen, le visage, les bras et les jambes couverts de maquillage noir.
Cet acte, qualifié de “blackface”, renvoie à de vielles pratiques racistes, apparues du XIXe siècles aux Etats-Unis. Lors de petits spectacles, des acteurs Blancs se maquillaient le visage en noir, pour caricaturer grossièrement les personnes Noires, tout en grossissant leurs traits (lèvres démesurées, yeux écarquillés, perruque). Et véhiculaient ainsi de nombreux clichés racistes, comme nous l’expliquions ici.
Global News has obtained video showing Liberal Leader Justin Trudeau in blackface, the third instance of racist dress to come to light in 12 hours. Global’s @MercedesGlobal, who broke this story, has more. #cdnpoli #elxn43

Full story: https://t.co/dUE5YnP3p3 pic.twitter.com/cEPUGBhydG— Globalnews.ca (@globalnews) September 19, 2019

Mauvais timing ?

Alors que cette polémique arrive à quelques jours des élections législatives qui se tiendront le 21 octobre, le Time a toutefois rappelé que le chef du parti libéral s’est positionné pendant longtemps comme “le champion des groupes minoritaires pendant près de quatre ans au poste de premier ministre et a fait de son attachement aux nombreuses cultures du Canada une part importante de ses chefs.”
En déplacement à “Winnipeg” au Manitoba, le chef du parti libéral a une seconde fois réitéré ses excuses devant la presse en déclarant : “Je n’ai pas été sensible à cette réalité [de la discrimination], étant donné la vie privilégiée que j’ai connue”. Il a également ajouté “à cause de l’historique raciste de ce geste, ce n’est jamais acceptable de foncer sa peau. J’aurai dû comprendre ça à l’époque et je n’aurai jamais dû le faire.”
NEW: Canadian PM Justin Trudeau: “Darkening your face, regardless of the context or the circumstances, is always unacceptable because of the racist history of blackface.”

“I should have understood that then, and I never should have done it.” https://t.co/9shXOtcjRG pic.twitter.com/wDtrhpK39D— ABC News (@ABC) September 19, 2019

Des réactions de politiciens n’ont pas manqué d’affluer sur Twitter. Jagmeet Singh, premier chef du Nouveau Parti Démocratique, s’est exprimé sur le sujet : “J’ai vécu le racisme dans ma vie. Je veux parler à tous les enfants, à tous ceux qui ont vécu cela, qui ont grandi et qui souffrent encore après avoir été victimes de racisme. Je veux que vous sachiez que vous pourriez être déçus par le Canada… Je veux que vous sachiez que vous avez une valeur et que vous êtes aimés.”
NDP leader Jagmeet Singh responds to a newly released photo of Justin Trudeau wearing brownface makeup and a turban in 2001. https://t.co/OvcQuuXhpb pic.twitter.com/44NR8qJ6Q8— CBC News: The National (@CBCTheNational) September 18, 2019





Source link : https://www.lesinrocks.com/2019/09/20/actualite/societe/justin-trudeau-empetre-dans-plusieurs-affaires-de-blackface/

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Publish date : 2019-09-20 15:55:34

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Marche des jeunes pour le climat : On a trouvé les meilleures pancartes de la manif

Marche des jeunes pour le climat : On a trouvé les meilleures pancartes de la manif




Pour la troisième manifestation mondiale pour le climat depuis le début de l’année, ils étaient des milliers à arpenter les rues de Paris. Depuis la place de la Nation, collégiens, lycéens et étudiants se sont réunis en masse aux alentours de 13 heures. Et comme pour les deux premiers rendez-vous, ils ont fait preuve d’imagination et de créativité. Deux thèmes se sont particulièrement démarqués ce vendredi pour transmettre avec humour et jeux de mots, leurs messages d’alerte sur le réchauffement climatique.

Quand Game Of Thrones part à la recherche de l’iceberg de Jack

Place de la Nation à Paris, le 20 septembre. SSk/ Les inrocks

Place de la Nation à Paris, le 20 septembre. SSk/ Les inrocks

Place de la Nation à Paris, le 20 septembre. SSk/ Les inrocks

Place de la Nation à Paris, le 20 septembre. SSk/ Les inrocks

Certains ont ironisé la célèbre phrase “C’est notre projeeeeet” d’Emmanuel Macron

Place de la Nation à Paris, le 20 septembre. SSk/ Les inrocks

Place de la Nation à Paris, le 20 septembre. SSk/ Les inrocks

Place de la Nation à Paris, le 20 septembre. SSk/ Les inrocks

Place de la Nation à Paris, le 20 septembre. SSk/ Les inrocks



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Publish date : 2019-09-20 18:25:16

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A Paris, un festival féministe propose de “sortir de l’hétérosexualité”

A Paris, un festival féministe propose de “sortir de l’hétérosexualité”




“On ne naît pas hétérosexuel.le, on le devient”. C’est sur ce présupposé qu’est bâti un festival au nom aussi radical que prometteur qui commencera mardi 24 septembre à Paris : “Sortir de l’hétérosexualité”. Deuxième volet du festival “Des sexes et des ‘femmes’”, qui avait entrepris l’an dernier de dénaturaliser le mot “femme” en travaillant sur le désalignement genre/sexe, l’événement s’attaquera cette année au régime politique hétérosexuel en multipliant les perspectives critiques et les lignes de front : érotisation de la violence (avec Valérie Rey-Robert), répartition raciale du travail de care, économie du désir (avec Morgane Merteuil), production médicale de la binarité des sexes, éducation à l’hétérosexualité (avec Ovidie et Wendy Delorme), autant d’ateliers et de conférences à travers lesquels l’équipe du festival entend exposer l’hétérosexualité pour ce qu’elle est : un régime d’exploitation et une fiction politique. Pour en savoir plus, Les Inrocks ont discuté avec Juliet Drouar, Juliette Hammé (de l’émission de radio Gouinement Lundi) et Tamar, militantes féministes derrière ce festival ouvert à toutes et tous qui se tiendra du 24 septembre au 6 octobre.
Pourquoi vouloir sortir de l’hétérosexualité ?
Juliet Drouar – L’hétérosexualité est la pierre angulaire de la construction du patriarcat et les féminismes en parlent sans jamais la nommer. Elle est au fondement de la structuration de la binarité des genres et des sexes, de la création des classes mêmes d’hommes et de femmes qu’elle pose en miroir. Elle est aussi en lien étroit avec la construction du capitalisme, puisqu’elle permet de ne pas salarier le travail de reproduction.
Tamar – Avoir comme horizon de sortir de l’hétérosexualité est un projet féministe pour nous : on veut dire aux femmes que ça n’est pas leur destin de faire leur vie avec des hommes et pour les hommes, et qu’il y a des marges de manœuvre à gagner : en devenant lesbienne et en construisant une vie commune avec d’autres femmes mais aussi en faisant collectivement la critique de l’hétérosexualité pour montrer que ça n’a rien d’une évidence, et que dans la famille, l’organisation du travail ou la production des enfants, il y a des alternatives à inventer.
Certains ateliers ne s’adressent pas tant aux personnes LGBT mais plutôt aux femmes hétéros ?
Juliet Drouar – Il y a un réel intérêt pour les communautés LGBT, même si l’idée n’est pas d’adresser ces communautés en tant que minorités mais en tant que propositions politiques : sortir de l’hétérosexualité c’est autre chose que faire un coming out. On veut évacuer la notion de honte pour ré-insuffler la politique qu’il y a dans ces sorties, résistances et dissidences. C’est important pour nous de ne pas parler d’orientation sexuelle mais plutôt de rendre visible les contraintes spécifiques à un système hétérosexuel englobant.
Tamar – On a voulu que ça puisse être approprié par des personnes aux trajectoires sociales de classe, de race ou de genre différentes. On s’adresse aux femmes hétéros pour qu’elles puissent développer une critique de l’hétérosexualité qui a été longtemps faite par des lesbiennes dans le mouvement féministe, mais on estime que c’est aussi important pour elles de parler d’hétérosexualité, d’échanger sur des expériences, développer des outils et des stratégies au sein du couple hétéro. On ne fait pas d’opposition entre une réforme de l’hétérosexualité et des perspectives plus radicales qui peuvent être celles du lesbianisme voire du séparatisme : il n’y a pas d’un côté des femmes libérées qui flottent dans un hyperespace lesbien autonome – puisque les lesbiennes aussi doivent gérer l’hétérosexualité tous les jours au travail ou les transports – et de l’autre des femmes complètement aliénées dans le couple hétéro. Le festival veut articuler ces deux positions pour les faire dialoguer.
La dimension matérielle et économique y occupe une place importante…
Tamar – C’est important de mettre en avant qu’il y a une base économique à l’hétérosexualité, montrer que ça s’enracine dans des formes d’organisation de la vie, comment le désir est construit dans des échanges économiques – sujet abordé dans la conférence de Morgane Merteuil sur le travail du sexe.
Juliet Drouar – Le capitalisme est une culture du gratuit qui repose sur le fait de ne pas payer un certain nombre de populations comme les femmes ou les personnes racisées. Pour les femmes, on peut permettre le travail gratuit ou son report sur des personnes minorisées parce qu’à chaque fois ça fonctionne en binôme, c’est pour ça qu’on peut ne pas salarier le travail de reproduction, de care, d’éducation, etc. On sait aussi qu’il y a aujourd’hui toute cette négociation économique : chaque année en France le taux de précarisation à la retraite des femmes seules augmente. Donc repenser comment s’en sortir c’est repenser vraiment les structures qui permettent aux femmes de ne pas être en dépendance dans leur couple, et ça demande de négocier les salaires de reproduction pour toutes.
Critiquer l’hétérosexualité comme régime comme l’a fait Monique Wittig, c’est aussi critiquer le régime de la différence sexuelle. Ça fait partie de votre programmation ?
Tamar – La critique féministe lesbienne montre qu’être une femme c’est surtout être la femme d’un homme, et qu’on est produite en tant que femmes par notre dépendance et assujettissement aux hommes. Wittig disait que les lesbiennes ne sont pas des femmes, effectivement elles ne sont pas appropriées dans leur vie privée par un homme même si elles ont aussi des patrons, des pères, des voisins, des violeurs.
Juliet Drouar – Cette politique du miroir – même s’il n’est jamais un total miroir parce qu’on est toujours sur une domination des hommes sur les femmes – produit des féminités et masculinités par opposition qui n’existent pas de manière naturelle, et également des sexes : on parle beaucoup de genre mais moins de la production des morphologies, des hormones ou du génome, qui sont également conditionnés par des politiques de contrainte des mouvements ou de l’alimentation des femmes, qui produisent au fur et à mesure des années une binarisation des corps. Les corps ne sont pas une donnée mais des archives du sexisme et du patriarcat.
Tamar – Notre atelier sur les hormones, “hormones interdites, hormones obligatoires” veut montrer que la manière dont on impose la consommation d’hormones à certaines populations, notamment les femmes cisgenres hétérosexuelles, qu’on va contracepter par hormones en France où c’est le premier mode de contraception proposé aux jeunes filles, va féminiser leur corps. A l’inverse, on va empêcher l’accès à certains traitements ou forcer les corps intersexes à correspondre à des standards sexués qui sont finalement très artificiels, et cette régulation des hormones qui sont interdites et de celles qui sont permises vient alimenter et produire ces différences-là.
Travailler sur la médecine c’est aussi travailler sur la manière dont l’hétérosexualité est naturalisée. L’atelier sur l’IVG essaye, lui, de dénaturaliser l’assignation à la maternité des femmes : puisque les femmes existent pour être mères, qu’est-ce que ça veut dire des femmes qui ne sont pas mères, qui refusent ou ne peuvent pas l’être ? A l’inverse, on empêche les femmes racisées et en France les femmes des anciens pays colonisés d’accéder à la maternité. Mettre en regard comment la maternité fonctionne c’est aussi ébranler l’hétérosexualité. Ça implique de s’intéresser à la manière dont les femmes blanches vont déléguer aux femmes non-blanches le travail reproductif : quand on dit “les femmes ont le travail du care”, en fait ce ne sont pas n’importe quelles femmes qui font n’importe quel travail, et c’est là qu’on voit que c’est socialement construit : on va attribuer à certaines catégories de femmes des tâches différentes, favoriser la maternité des femmes blanches et réprimer celle des femmes non-blanches, assigner aux femmes non-blanches le soin des enfants des femmes blanches. Analyser ces circulations-là permet de dénaturaliser ça.
Quels sont les liens entre régime hétérosexuel et régime colonial, blanchité et hétérosexualité ?
Tamar – Si on part du principe – et c’est notre cas – que l’hétérosexualité a avant tout une utilité économique, alors elle va forcément s’insérer dans l’économie capitaliste qui est une économie racialisée et coloniale. De ce point de vue là, l’émancipation des femmes blanches s’est faite par l’exploitation des femmes non-blanches. De la même manière, la construction de l’hétérosexualité comme mode d’organisation de la vie désirable est infusée par la blanchité : la famille désirable c’est la famille blanche, une descendance blanche, un idéal de pureté et de normalité qui va reléguer toutes les familles non-blanches et des milieux populaires dans une sorte de classe dangereuse.
Classe à qui on va beaucoup déléguer l’homophobie, comme si être friendly était un truc de blancs, alors que beaucoup d’études ont montré comment les colons, lors de la colonisation française, ont régulé et rationalisé les rapports entre les hommes et les femmes, entre les hommes et les femmes entre eux : c’est par le biais de l’hétérosexualité qu’a été restructurée la domination coloniale, et celle-ci est un produit de notre histoire coloniale et raciste avec un contexte très français. On a l’impression que tout passe par les théories états-uniennes, notamment par le Black feminism, mais en France aussi il y a une histoire de la critique non-blanche de l’hétérosexualité qui reste à faire, alors avec Le Seum des meufs, on propose aussi un atelier sur les formes d’organisation et de luttes contre l’hétérosexualité d’un point de vue non-blanc.
Au-delà des perspectives critiques, le festival propose aussi une exposition rassemblant 25 artistes…
Juliet Drouar – Le but du festival est de promouvoir des artistes qui vont re-réflechir d’un point de vue féministe les normes esthétiques et la manière de produire, montrer comment toutes les normes esthétiques sont codifiées par les dominations et en particulier le patriarcat, mais aussi s’intéresser à l’imaginaire : c’est une partie qu’on a tendance à laisser de côté, sauf que si on n’imagine pas là où on veut aller alors on lutte contre mais on ne lutte pas pour. Quels seraient des mondes utopiques ou mythologiques qui représenteraient des sorties de l’hétérosexualité ? Qu’est-ce ça voudrait dire en termes de vision ?
Juliette Hammé – On accompagne aussi l’expo avec des extraits sonores. Dans nos podcasts, on a tenu à avoir des profils très différents, se concentrer sur comment tu en arrives à te rendre compte de l’injonction à l’hétérosexualité qui a pesé sur toi toute ta vie, et pourquoi tu ne l’as pas vue. Les gens se focalisent toujours sur ce moment du coming out qui est douloureux et horrible, moi je voulais me concentrer sur l’émancipation : montrer la diversité de comment tu réalises que tu es dans un système politique, économique, quelles rencontres font que tu en sors, et après le bonheur et la joie que c’est. Toutes les personnes interviewées disent : “Je ne regrette rien, c’est tellement mieux maintenant, il ne faut pas avoir peur” et ça c’est très beau. L’idée, donc, c’est que le public de l’expo soit la cible de pistes de sortie, d’extraits de Wittig ou de témoignages anonymes, de moments poétiques ou politiques, qui vont infuser dans leur tête.
Juliet Drouar – C’est subliminal [rires]. En fait tu ressors non-hétéro et brainwashé.
Tamar – L’hétérosexualité n’a qu’à bien se tenir !
Toute la programmation du festival sur Facebook.



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Publish date : 2019-09-20 17:10:56

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Les Inrocks

Tweet injurieux envers la police : Mathieu Kassovitz condamné

Tweet injurieux envers la police : Mathieu Kassovitz condamné




1000 euros d’amende pour “injure publique” envers des fonctionnaires dépositaires de l’autorité publique. Voilà ce à quoi Mathieu Kassovitz a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris, jeudi 19 septembre, comme l’a relaté l’AFP. En cause : un tweet posté par l’acteur et réalisateur en 2017, où, en réaction à un post de la “Police nationale 44”, il qualifiait des policiers mobilisés pour une opération de recherche de stupéfiants dans un hôpital nantais de “bande de bâtards”.
“Bande de bâtards. 7g !!! 24 policiers !!!!! Vous êtes une belle bande de bon (sic) à rien @Police nationale”, avait-il écrit. Ce tweet a depuis été supprimé, Mathieu Kassovitz – peu avare de déclarations polémiques, lire cet excellent papier du Monde – ayant carrément fermé ses comptes sur les réseaux sociaux quinze jours avant le procès.
Des policiers de Nantes ont déposé plainte après un tweet injurieux de Mathieu Kassovitz raillant une opération anti-drogue dans un hôpital psychiatrique de la ville https://t.co/xgeXbu7Sza #AFP pic.twitter.com/6CUaMp2gtg— Agence France-Presse (@afpfr) December 28, 2017

Un euro de dommages et intérêts par agent

Mathieu Kassovitz devra, pour avoir utilisé les termes “Bande de bâtards”, s’acquitter de deux amendes de 500 euros, réclamés dans le cadre de deux jugements distincts. En outre, il devra verser un euro de dommages et intérêts aux agents de police qui avaient porté plainte contre lui – lesquels, 17 en tout, réclamaient 3000 euros.
Le syndicat policier Alliance s’est déclaré “satisfait de la condamnation” par le biais de son secrétaire national adjoint, David-Olivier Reverdy, cité par l’AFP. Me William Bourdon, qui défendait Mathieu Kassovitz, n’était lui “pas certain” que son client allait faire appel – Kassovitz n’ayant pas été condamné pour les propos “belle bande de bon à rien”.
Comme le rapporte France bleu Loire-Atlantique, lors de son audience, le réalisateur de La Haine avait déclaré ne pas vouloir “blesser” les policiers, qu’il “respecte”. Mais avait plaidé le fait d’avoir seulement usé de “raillerie” en réaction à la “vantardise” du tweet de “Police nationale 44”. Le tout, en expliquant subir lui-même “des violences policières” depuis de nombreuses années, et vouloir, à travers son travail, prêcher pour le “respect” entre les forces de l’ordre et la population.



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Publish date : 2019-09-20 16:26:42

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Les Inrocks

LSD, Greta Thunberg… l’interview malaisante d’Alain Finkielkraut sur France inter

LSD, Greta Thunberg… l’interview malaisante d’Alain Finkielkraut sur France inter




A l’occasion de la sortie de son livre A la première personne (éd. Gallimard), dans lequel il “fait l’histoire de [ses] pensées”, Alain Finkielkraut était l’invité d’Ali Baddou dans la matinale de France Inter, vendredi 20 septembre.
Pendant l’entretien, le philosophe controversé, que d’aucuns qualifient de réactionnaire – ce dont il se défend -, a enchaîné les sujets, évoquant tout à la fois sa consommation de LSD ou encore la gérontophobie dont il serait victime. Sans grande surprise, il a aussi attaqué la jeune militante écologiste Greta Thunberg – faisant ainsi aux autres ce que lui-même n’apprécie guère pour son cas personnel, lui qui dit “souffr[ir] des épithètes inamicales parfois accolées à [son] nom”. Florilège.

LSD : “J’en ai pris trois ou quatre fois, ce n’est rien du tout”

Dans A la première personne, on apprend avec stupéfaction qu’il lui est arrivé de consommer du LSD durant sa jeunesse, notamment en compagnie de Pascal Bruckner ou de Michel Foucault. Alors qu’Ali Baddou le lance sur le sujet, le philosophe lui répond : “J’aime l’humour, j’aime la gaieté, et il est vrai qu’à la surprise de certains, le prétendu scrogneugneu que je suis a pris du LSD. J’en ai pris trois ou quatre fois, ce n’est rien du tout.” “Je ne sais pas fumer, je crapote”, poursuit-il, expliquant qu’il préférait la prise de “cette petite pilule très démocratique” au “hasch”.
Alain Finkielkraut : “Il est vrai qu’à la surprise de certains, le prétendu scrogneugneu que je suis a pris du LSD. J’en ai pris trois ou quatre fois, c’est rien du tout” #le79Inter pic.twitter.com/XxE1j0bF48— France Inter (@franceinter) September 20, 2019

Greta Thunberg prise pour cible

“Je trouve lamentable que certains adultes s’inclinent aujourd’hui devant une enfant. Je crois que l’écologie mérite mieux”, explique Alain Finkielkraut. Le journaliste intervient alors, en rappelant que l’adolescente ne fait que demander la prise en compte d’éléments mentionnés dans le rapport du Giec. Alain Finkielkraut fait ensuite sèchement remarquer qu’il n’apprécie guère d’être interrompu : “Arrêtez et laissez moi répondre !” (toute ressemblance avec son désormais célèbre “Taisez-vous !” n’est que fortuite)
Et poursuit avec quelques mots doux à l’égard de la jeune femme : “Nous avons mieux à faire pour sauver ce qui peut l’être que de nous mettre au garde à vous devant Greta Thunberg et d’écouter les abstraites sommations de la parole puérile.”
Alain Finkielkraut sur l’ #écologie : “Nous avons mieux à faire pour sauver ce qui peut l’être que de nous mettre au garde à vous devant @GretaThunberg et d’écouter les abstraites sommations de la parole puérile #le79Inter pic.twitter.com/P9kzOJftfU— France Inter (@franceinter) September 20, 2019

“Le seul racisme autorisé aujourd’hui, c’est la gérontophobie”

Alain Finkielkraut ne s’est pas montré plus tendre envers les auditeurs, invités à lui poser des questions. Interpellé par l’un d’entre eux sur le fait de savoir si les intellectuels “d’un âge avancé” pouvaient encore avoir des interventions pertinentes dans le débat public, du fait des évolutions sociétales, l’essayiste de 70 ans n’a pas caché son agacement.
“C’est une question délibérément hostile.” Avant de préciser que celle-ci témoignerait “du seul racisme autorisé aujourd’hui” à savoir “la gérontophobie”. Et d’ajouter : “Dès qu’on est un peu vieux, il faut qu’on dégage. Je dégagerai peut-être un jour quand je n’aurai plus rien à dire.”
Pour Alain Finkielkraut, “le seul racisme autorisé aujourd’hui, c’est la gérontophobie. Dès qu’on est un peu vieux, il faut qu’on dégage. Je dégagerai peut-être un jour quand je n’aurai plus rien à dire” #le79Inter pic.twitter.com/ED8CoaW1VL— France Inter (@franceinter) September 20, 2019

En 1968 “nous brandissions des slogans absurdes comme CRS SS”

Le philosophe est également revenu sur mai 68. Il affirme être dans une certaine forme de nostalgie par rapport à cette époque, durant laquelle “tout le monde parlait avec tout le monde”. Mais ajoute très vite : “En 1968, nous étions sûrs d’être dans une période de lutte finale, nous brandissions des slogans absurdes, parce que nous vivions à l’ombre de la Résistance, et nous voulions nous montrer à la hauteur. Nous nous mentions à nous-mêmes.”
Alain Finkielkraut : “En 1968, nous étions sûrs d’être dans une période de lutte finale, nous brandissions des slogans absurdes, parce que nous vivions à l’ombre de la Résistance, et nous voulions nous montrer à la hauteur. Nous nous mentions à nous-mêmes’” #le79Inter pic.twitter.com/Z4HhilsPBp— France Inter (@franceinter) September 20, 2019




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Publish date : 2019-09-20 14:08:56

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